Le vendeur confirme bien, que le prix de vente de la résidence « le Bosquet » tenait compte d’une demande explicite des sa part du maintien de l’activité et des emplois

Le vendeur confirme bien que le prix de vente de la résidence « le Bosquet » tenait compte d’une demande explicite de sa part du maintien de l’activité et des emplois. Le maire de Bandol annonce que la pénalité SRU avoisinera les 600 000 euros. Rappelons que cette pénalité a été notifiée en décembre pour cette année et sans la préemption du Bosquet. Elle n’atteindra pas les 1,3 millions d’euros. C’est donc déjà la fameuse double peine !
Jean Paul Joseph indique n’avoir été informé que le 24 janvier de l’arrêté du Préfet, il oublie de préciser qu’il avait déjà donné son accord à la date du 23 janvier, comme indiqué sur la décision de l’EPF Paca et que la déclaration d’intention d’aliéner était en mairie depuis plusieurs semaines.
Il pense que son discours est inaudible pour les employés du Bosquet, un sous-entendu méprisant ! Ce discours est simplement inaudible pour tous les Bandolais.
Le maire explique fièrement, c’est un comble, que même s’il n’avait pas été d’accord, la préemption aurait eu lieu et que ne pas s’opposer à la destruction d’emplois et du tourisme sur sa commune est de l’ordre du » courage politique » ! Alors pourquoi avoir repoussé la convention de l’EPF Paca en 2015 pour y faire stipuler que le maire pouvait avoir le dernier mot sur les dossiers de la commune ?
Le vendeur et ses employés se retrouvent pris en otage par la politique destructrice du maire.
 
Chronologie :
mi-novembre 2017 Dépôt de la déclaration d’intention d’aliéner en mairie aux alentours des semaines 44, 55
le 23 janvier 2018 : Accord du maire
le 25 janvier 2018 : Décision de l’EPF PACA
le 25 janvier 2018 : Interrogé en conseil municipal par l’opposition, le maire répond « c’est trop tôt, il ne peut en parler.
P.L