La protection de l’environnement comme opportunité politique ou quand le Parc du Capelan se transforme en terrain de jeux pour les surfeurs !

Nous avons pu voir, à l’occasion de l’annonce du début des travaux du parking du parc du Capelan ressurgir les surfeurs de la politique Bandolaise. Les uns ruminent encore leur éviction par les urnes et les autres ont simplement jeté l’éponge, nous expliquant fièrement qu’abandonner leur mandat est dans l’intérêt des Bandolais et de la ville, repris en cœur par des élus, qui eux, ne siègent plus et pour certains, mieux encore, n’ont même pas pris la peine de siéger une seule fois.

Ce sont donc ces personnes qui nous expliquent être les seules à pouvoir sauver Bandol !

Ils sont là, nous annonçant des recours possibles aidés par les spécialistes en la matière, qui soit dit en passant n’en n’ont jamais gagné un ! On nous explique que ce parking devrait être bitumé pour respecter le PLU, il y a là une conception bien singulière de l’écologie. Il ne manquerait plus, que dans son cynisme, la municipalité les prenne au mot. Personne ne peut nier, que cet endroit servait déjà de stationnement, utilisé aussi bien par des associations que des particuliers. Personne, sauf nos champions du surf, très habiles sur leur planche, farté d’un mélange d’orgueil, de mauvaise foi, de mensonges et d’ambitions. Sur ce dossier comme sur d’autres, ils ont l’art d’utiliser la détresse et de faire croire qu’ils œuvrent pour le bien de tous. Ils vont sauver la nature, les emplois et la ville. Ne parlons même pas de celle, qui a abandonné les Bandolais sur le bord de la route et qui espère et ne vit qu’avec l’espoir que les Bandolais pourraient remonter dans le bus en toute confiance !

 

La municipalité a également sa part de responsabilité, la gestion, la présentation et la communication calamiteuse de ce projet sont effectivement du pain béni pour nos surfeurs.

 

Si ce parking doit se faire, il y a un élément important qui ne semble déranger personnes, c’est la sécurité, un argument bien plus important à nos yeux que le fait que nos enfants pourraient respirer les gaz  d’échappement.  Dans ce cas nos surfeurs devraient immédiatement demander la fermeture des parkings cernant notre stade et l’interdiction immédiate de toute circulation sur notre territoire. Seulement voilà,  les premiers à crier au scandale sur la diminution du stationnement sur le port, nuisible à leurs intérêts commerciaux, nous expliquent que plus loin, à proximité de futurs commerces il ne faut surtout pas permettre le stationnement. Le surf est une discipline ou les équilibristes ont visiblement un réel avantage…

Et la sécurité dans tout ça ! Pas un mot.

La commune a indiqué que les entrées et sorties piétons et véhicules seraient bien séparés, dont nous en prenons acte, mais sur l’esquisse présentée, rien de suffisamment solide ne semble être prévu pour empêcher un véhicule de pénétrer sur la partie réservée aux promeneurs et aux enfants. Nous demandons donc au maire de prendre en compte ce risque majeur pour la sécurité de tous, les drames et la folie ne sévissent pas qu’ailleurs. Nous souhaitons également que ce secteur fasse l’objet de mise en place de vidéo protection performante, puisque ce parking sera ouvert 24h/24.

Le choix de rendre payant le stationnement à cet endroit nous interpelle également, le risque est grand de voir l’ensemble du stationnement sur ce secteur devenir également payant. Les Bandolais qui payent déjà suffisamment d’impôts, doivent pouvoir se rendre en bord de mer sans subir un éventuel racket municipal.