2019 la concrétisation de la faillite de la majorité municipale.

La démission de deux conseillers municipaux pour « protéger la majorité » a de quoi laisser perplexe.

Jean Paul JOSEPH a raison, « on ne peut pas empêcher les gens de penser de parler et d’écrire », il a l’air de le regretter, mais nous sommes habitués à sa vision de la démocratie.

Il y a tout de même un paradoxe, mais le maire n’est pas à une contradiction de plus. Si sa politique de logement avait été à la hauteur et assumée, les choses sans parler d’être réglées seraient du moins plus simples. En effet tout Bandolais ou citoyen a le droit de vivre dans un logement décent et approprié à sa situation. Qu’il soit d’ailleurs fils d’élu ou non. Dans cette affaire et dans un grand courage Jean Paul JOSEPH n’assume rien. Si l’attribution a été effectuée régulièrement, ce dont nous n’avons aucune raison de douter, ces démissions sont incompréhensibles et n’avaient pas lieu d’être. Si comme semble le craindre le maire les gens parlent ou écrivent de fausses informations, il a, avec sa majorité la possibilité de démontrer la vérité, c’est même son devoir. Lorsque l’on est maire, on se doit de soutenir ses élus, même dans la tempête. Mais voilà le capitaine jette à la mer ses marins à la moindre supposition de coup de tabac, sans doute pense-t-il, qu’ils ne servent qu’à faire du lest et à lever sagement la main. Peu importe l’aspect humain, seul compte le fait pour lui de se préserver, lui et sa future campagne. Voilà qui en dit long sur un fonctionnement déplorable.

Nous découvrons également, que le maire au vu de ses déclarations, ne suit pas les dossiers de demande de logements sociaux et la préparation des commissions d’attribution. Sans doute un sujet de moindre importance à ses yeux. La question est de savoir qui a présenté ce dossier ? (http://www.cohesion-territoires.gouv.fr/comment-sont-attribues-les-logements-sociaux) Si le maire assumait ses responsabilités, la gestion de ce cas aurait pu être anticipée et traitée en toute transparence. 

Rappelons que le maire est président de droit des différentes commissions et du conseil d’administration du CCAS selon le décret 2000-6 du 4 janvier 2000.

Nous sommes la devant un gâchis, qui n’a pour seul et unique responsable : un maire à mi-temps qui comme d’habitude n’assume rien !